Unification des déclarations de confidentialité par Microsoft

Unification des déclarations de confidentialité par Microsoft

Unification des déclarations de confidentialité par Microsoft

Depuis quelques jours, les utilisateurs de produits Microsoft reçoivent un email les informant que les conditions d’utilisation ont été modifiées. Pour l’entreprise, il n’est question que de « simplicité », de « confidentialité » et « transparence ». L’éditeur insiste tout particulièrement sur un point important : « nous n’utilisons pas le contenu de votre courrier électronique, de vos conversations instantanées, de vos appels vidéo, de vos documents, de vos photos ni de vos messages vocaux à des fins de ciblage publicitaire ». Certes, mais ce n’est pas le seul point sur lequel le respect de la vie privée est mesuré.

Cette nouvelle déclaration d’utilisation sera applicable au 1er août sur des dizaines de services, dont Skype, Outlook, OneDrive, Bing,  Maps, MSN, Office 365, Office Online, Windows Live ou encore tout ce qui touche à la Xbox. Évidemment, la date d’application n’est pas un hasard : trois jours après le début de la distribution de Windows 10 chez tous ceux qui ont actuellement un PC sous Windows 7 ou 8 et qui ont fait la reservation

L’avantage de cette unification est que l’on accède aux informations essentielles depuis une seule page, même si elle est divisée en de nombreux chapitres. Microsoft y aborde les points principaux tels que la manipulation des données personnelles, les données statistiques, les achats sur le Store, la facturation, les licences de logiciels, les garanties et ainsi de suite. Viennent ensuite les conditions et explications plus spécifiques à certains services comme Skype et Cortana.

Unification des déclarations de confidentialité par MicrosoftLes données peuvent être traitées aux États-Unis

Ceux qui cherchent à échapper aux griffes du renseignement américain ont-ils finalement raison de se méfier de ces conditions ? Oui, mais encore une fois, ce n’est pas nouveau. La différence est que, visiblement par souci de transparence, l’entreprise l’écrit en toutes lettres : « Les données personnelles recueillies par Microsoft peuvent être stockées et traitées aux États-Unis ou dans tout autre pays dans lequel Microsoft, ses filiales ou prestataires de services sont implantés ».

Or, on rappellera que la NSA a parfaitement le droit de puiser dans les données des entreprises en vertu de la section 702 de la loi FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act), dès qu’il s’agit de données étrangères stockées sur des serveurs américains. Microsoft ne fournit donc pas l’assurance que les données européennes resteront sur le Vieux continent. Cela étant, on notera que la firme s’est opposée à la justice américaine dans le cadre d’une enquête en refusant de remettre des données stockées sur un serveur en Irlande.

Google veut améliorer Chrome sur Mac

Google veut améliorer Chrome sur Mac

Google veut améliorer Chrome sur Mac

Lancé le 11 décembre 2008, le navigateur Google Chrome n’a cessé depuis de grappiller des parts de marché au point de devenir le navigateur le plus utilisé au monde avec plus de 50 % de part de marché le mois dernier selon Statcounter.

Bien entendu, un tel succès n’est pas dû au hasard et les utilisateurs vantent les qualités du navigateur de Mountain View, et notamment sa rapidité dans l’affichage des pages web. Mais il y a un domaine ou Chrome pêche encore et à plus forte raison sur Mac, c’est dans sa consommation en énergie. Les développeurs de chez Google semblent avoir pris conscience du problème et viennent d’annoncer que des améliorations allaient être apportées au navigateur sur OSX pour régler le phénomène.

Google veut améliorer Chrome sur Mac

Google a décidé de remédier à un problème fâcheux qui affecte les utilisateurs de son navigateur Chrome, en particulier ceux équipés d’un Mac : la consommation d’énergie. Dans une note  publiée sur le réseau social Google+, Peter Kasting, ingénieur logiciel chez Google, a indiqué que la firme travaillait à rendre son navigateur sur Mac moins énergivore. Parmi les mesures qui permettront d’améliorer les performances de Chrome, figure le traitement en priorité de certains onglets par rapport à d’autres placés en tâches de fond. Ainsi, des tâches plus urgentes pourront bénéficier des ressources d’un processeur avant une page web que l’on n’aurait pas besoin de consulter dans l’immédiat. L’ingénieur a ajouté que ses équipes étaient parvenues à réduire de 70% certaines tâches effectuées sous Chrome avec des Mac.